Parent(s)Vie de familleGrands-parentsGrossesseNaissanceEnfanceAdolescence
Accueil Parent(s) Actualités Argent de poche, que faire ?
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
  • An Image Slideshow
rss-reaap
Qu'est-ce que c'est?
Argent de poche, que faire ? Imprimer Envoyer
Les parents s’interrogent souvent sur ce point. Faut-il ou pas en donner ? A quel âge ? Combien ? Pour en faire quoi ?...
Tout d’abord, ce n’est pas une obligation. Les parents peuvent choisir d’en donner ou pas. Seuls 61% des français alimentent la tirelire de leur enfant. Cela classe la France en dernière position des huit pays européens étudiés dans le cadre d’une enquête IPSOS réalisées en 2003.
Il n’y a pas de règles définies mais certains conseils sont donnés. C’est à chaque parent d’évaluer la capacité, le besoin de son enfant pour recevoir de l’argent de poche. On peut alors supposer que, ne sachant pas compter, un petit enfant ne pourra pas en apprécier la valeur. Ainsi, seulement 11% des 2/5 ans ont déjà reçu de l’argent de poche contre 75 % des 15/17 ans (enquête Consojunior-Secodip réalisée en 2000).
Donner de l’argent de poche peut avoir certains points positifs. En effet, cela permettra à votre enfant de découvrir la valeur des choses, d’acquérir une certaine autonomie, de se préparer au monde qui l’attend. Votre enfant apprendra à gérer son budget et à contrôler ses dépenses.
Il faut trouver la somme adéquate. Si vous lui donnez trop, votre enfant aura une image « d’argent facile », d’un moyen simple d’accéder à ses désirs. Mettez les choses au clair dès le départ : périodicité, montant,…Cela pourra s’adapter au fil du temps en fonction de l’âge de votre enfant. Selon une étude INSEE de 2001, en moyenne par mois :
  • les 6/11 ans reçoivent 9€
  • les 12/16 ans reçoivent 32€
  • les 17/20 ans reçoivent 56€
  • les 21/23 ans et plus reçoivent 147€
Il ne faut pas régenter leurs dépenses tout en gardant cependant un œil dessus. Votre enfant doit faire ses propres expériences. Cela sera formateur mais il faut dire non au gaspillage systématique et aux achats dangereux.
Il n'est peut-être pas conseillé de lui donner l’argent de poche comme récompense aux bons résultats scolaires ou pour l’aide qu’il apporte à la maison. Il doit comprendre qu’il travaille pour lui-même. De la même façon, le chantage n'est pas indiqué (« si tu ranges pas ta chambre, plus d’argent de poche »).
L’argent ne doit surtout pas être un sujet tabou. Il faut pouvoir en parler librement. S’il veut une augmentation, discutez avec votre enfant de ses besoins.
Dans le cas où vous souhaitez donner de l’argent de poche à votre enfant mais que ce dernier n’en veut pas, cela peut traduire une peur de grandir ou un manque de confiance en soi. Il faut alors insister et le valoriser lorsque cela est possible.
L’argent de poche est donc un moyen d’apprentissage à part entière et sans aucun doute un des sujets qui doit ouvrir la voie du dialogue parent(s)/enfant(s).
Pour en savoir plus :
www.parent-solo.fr
www.magicmaman.com
www.webdlambert.com/argent.html

 

 

Les dernières Actualités Parents

5ème journée des dys : «Les Dys dans les bois»

Le REAAP était présent à la 5ème journée des Dys organisée par l'Association APEDYS (association des parents d'enfants et d'adultes dyslexiques) à la Forêt départementale d'Avaugour le samedi 8 octobre dernier.


« Une charte pour de bonnes relations entre parents et assistant maternel »

Un outil d'échanges pour un projet commun d'accueil.


"Réseaux sociaux : quelles sont les pratiques de nos enfants ? Quel est le rôle des parents ?"

Enquête réalisée par l'UNAF, la CNIL et Action Innocence


Prendre soin de soi...

C'est décidé, en 2011...


L'Espace Parents de Lamballe, c'est quoi :

L’Espace parents est avant tout un lieu ouvert aux parents pour parler des réalités quotidiennes et des difficultés rencontrées avec leurs enfants afin de se sentir soutenus dans l’éducation de leurs enfants.

Une équipe de parents et professionnels vous propose chaque année, des thèmes différents pour échanger sur un sujet et partager nos expériences de parents.

Ces soirées qui favorisent les rencontres entre parents, permettent à travers le partage d’expériences de relativiser les difficultés en prenant du recul, mais aussi d’être conforté dans ses pratiques éducatives.

Les échanges entre parents intéressés par une thématique permettent de parler des réalités et difficultés rencontrées au quotidien et d’exprimer ses questionnements. Le partage d’expériences permet de relativiser les problèmes, d’élaborer des solutions et de renforcer ses compétences.

Il vous propose concrètement :
- des groupes d’échanges encadrés par des professionnels de l’Espace parents qui sont à votre écoute, qui animent le débat et peuvent aussi apporter de l’information. Des parents bénévoles de l’Espace parents participent aux rencontres et s’impliquent dans l’accueil et le déroulement convivial de ces soirées. Ils sont gratuits et ouverts à tous, ils ont lieu à la maison du bief à Lamballe en soirée vers 20h15.

- des conférences ou soirées-débat en partenariat avec d’autres partenaires enfance jeunesse du territoire.

- des entretiens individuels avec un professionnel de l’Espace parents sur rendez-vous.

Renseignements et contact : Tel : 06 08 64 95 92
Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.



Affiche de présentation


La phobie scolaire, un mal qui s'étend ?

Quand l'enfant, l'adolescent ne veut plus, ne peut plus aller à l'école, est-il atteint de phobie scolaire ?

 

1% des enfants d'âge scolaire souffrent de phobie scolaire, et constate Jeanne Marie URCUN médecin conseiller technique à l'Education Nationale, dans un article du Nouvel Observateur du 11/17 février 2010.

 

Elisabeth Gautier-Jalaguier, médecin psychiatre à la maison des adolescents de Grenoble, en donne la définition suivante (propos recueillis par le Nouvel Observateur) :"quand l'enfant ne veut plus aller à l'école en dépit de lui, on parle de "refus scolaire anxieux". C'est un symptôme de troubles. Soit ils sont liés à son environnement, : une pression scolaire ou familiale trop forte, du racket, un déménagement,…Soit ils tiennent à sa structure psychique propre : troubles de la personnalité, dépression, phobie à proprement parler, une peur irraisonnée d'un objet en principe inoffensif qui déclenche une angoisse majeure. Très souvent, ils révèlent une  fragilité interne liée aux modalités d'attachement aux parents dans la petite enfance".

Tous les milieux sont touchés et le problème apparaît souvent à l'adolescence. La phobie peut apparaître brutalement à l'issue d'un problème mineur, signe d'accumulations antérieures. Le fait déclencheur peut n'être qu'une moquerie d'un copain si l'on en croit le baromètre 2009, réalisé par le cabinet Trajectoire-réflexe, suite à une enquête sur le vécu quotidien des élèves de 6° et 5°. Ils accordent en effet, une grande importance au regard que peuvent porter les adolescents sur eux. Bien évidement, ce n'est que le fait déclencheur, signe d'une accumulation de bien d'autres choses comme indiquées plus haut, mais aussi lié à l'environnement scolaire qui n'est pas armé pour prendre en compte de tels problèmes.

 

Quelles solutions :

Le diagnostic doit être posé, mais avant cela, que d'inquiétudes et de tâtonnements pour les parents. Ils consultent successivement le psychologue, le médecin, le psychiatre. Ils essayent l'internat ou la scolarisation à domicile lorsqu'ils y sont autorisés.

A Grenoble, la Fondation Santé des Etudiant de France(FSEF) a ouvert 2 classes spécialisées dans l'enceinte d'un collège. La directrice du dispositif, Geneviève Letellier déclare au Nouvel Observateur : "la plupart des élèves, chouchoutés, rassurés, réussissent à raccrocher une classe normale à l'issue de quelques mois"

Mais de telles structures n'existent pas partout, l'hôpital est alors la solution de repli.

Les adolescents, après un bilan de leur situation individuelle y sont pris en charge sous forme de thérapies individuelles et familiales, d'atelier de reconstruction de l'estime de soi…

Après traitement 50 à 60% retournent à l'école, 30% sont accueillis en internat, seuls 10% ne guérissent pas.

EN savoir plus :
Plateforme nationale d'écoute téléphonique mise en place par l'Ecole des parents et des Educateurs 0810-659-009
www.fsef.net

 

 


Complimenter ses enfants, c'est primordial pour leur santé !
Y attacher une grande importance !

Permanence d'Actions Parents à Plouha
Afin de se rendre plus accessible aux familles de Plouha, l'Association Actions Parents tient une permanence mensuelle chaque troisième lundi à la bibliothèque de 14h30-16h30.

Halte - Répit au Centre Social de Dinan
Le Centre Social de Dinan propose aux parents ou futurs parents de venir prendre un café au Centre Social

Halte-Répit
Parents, futurs parents, vous avez besoin de souffler, d'échanger ?

© 2012 - Réseau d'Écoute, d'Appui et d'Accompagnement des Parents des Côtes d'Armor (REAAP 22)