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Des jeux qui tournent mal |
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"... t'es pas cap"
S'affirmer aux yeux des autres, faire comme les copains : voilà un défi qui prend toute son ampleur pour un enfant ou un adolescent dans ce que l'on appelle aujourd'hui la pratique des jeux dangereux : jeu du foulard, jeu de la tomate, le petit pont massacreur... Autant d'appellations qui n'ont de jeux que le nom, car en réalité il s'agit bien de conduites à risques qu'il convient de prendre très au sérieux. Pratiqués dans les cours des établissements scolaires, ils échappent souvent à la vigilance des enseignants et à plus forte raison des parents.
Le rôle des chefs d'établissement et des directeurs d'école est d'assurer la sécurité des enfants. Le ministre de l'éducation nationale Xavier Darcos leur demande de diffuser la brochure - Les "jeux" dangereux et pratiques violentes : prévenir, intervenir, agir - et de sensibiliser les enseignants à ce phénomène.
Mais le rôle des parents reste primordial dans la sensibilisation de leurs enfants en les alertant sur les conséquences physiologiques et psychologiques néfastes liées à ces pratiques.
C'est eux aussi qui peuvent repérer les signaux d'alerte et les changements de comportement de leur enfant et susciter le dialogue avec lui. Pour se faire aider et en parler, les parents peuvent aussi se rapprocher de plusieurs associations.
Pour en savoir plus : Association des parents d'enfants accidentés par la strangulation (APEAS) - 06 21 45 41 856 - www.jeudufoulard.com Les "jeux"dangereux et les pratiques violentes - www.eduscol.education.fr |